Retour sur la première édition du Festival africain des arts martiaux (FADAM) !

par / Aucun commentaire / 23 avril 2018

Pour sa première édition, le FADAM qui a été organisé au Cameroun du 2 au 8 avril 2018, réunissait les plus grands passionnés d’art martiaux ainsi que les plus grands spécialistes. Globalement, cet événement fut une réussite même si certaines déceptions ont quelque peu entravées son organisation. Retour sur l’un des événements de l’année pour le Cameroun ainsi que pour le continent africain.

Le programme

Initié et organisé  par Dominique Martin Saatenang,  le « Bruce Lee africain » (champion du monde de Kung-Fu, premier Africain membre du Temple de Shaolin, ambassadeur officiel du Temple de Shaolin à travers le monde); le FADAM a célébré les arts martiaux sous ses formes les plus artistiques et athlétiques, et a permis au public camerounais venu d’Afrique entière d’apprécier les multiples facettes de ces arts ancestraux.

Au-delà de l’aspect martial, cette manifestation était axée sur cinq grands pôles :

  • l’aspect culturel : le Cameroun et les autres pays participants ont valorisé leur potentiel culturel avec des stands et des défilés.
  • l’aspect sportif : avec la participation de 500 artistes offrant une démonstration des différents styles d’arts martiaux de chaque pays.
  • l’aspect économique : via un forum des investisseurs qui a accueilli des acteurs économiques chinois et européens de premier rang et des sessions « B to B ».
  • l’aspect éducatif : des conférences ont été données pour les jeunes par des experts mondiaux.
  • l’aspect social : une partie des fonds récoltés durant le festival servira à la construction d’un hôpital dans la région Nord du Cameroun victime du terrorisme, et à l’ouverture d’une académie des arts martiaux au Cameroun.

La réussite de l’événement pouvait avoir un réel impact sur le pays mais également sur le continent.

Les deux grosses déceptions du FADAM

Ils étaient attendus comme les deux stars de cet événement il s’agit des légendes du cinéma Jackie Chan et Gérard Depardieu. Cela avait suscité un grand engouement autour du FADAM, mais finalement les deux stars n’ont pas fait le déplacement au Cameroun pour le festival. « L’aigle noir » (surnom de Dominique Saatenang) a tenu à justifier ces absences, notamment celle de la légende des arts martiaux : « il était enthousiasmé par le projet et nous a soutenu. Mais l’homme propose et Dieu dispose. Il peut arriver qu’à la dernière minute, des personnalités sollicitées jettent l’éponge. Et c’est pourquoi Jackie Chan a pris la peine de répondre par un message vidéo pendant l’événement pour s’excuser de son absence ». Une absence qui aura eu son impact quand on connait la notoriété mondial de Jackie Chan.

Malgré ces changements de dernières minutes, le FADAM  a proposé des choses prometteuses pour amener d’abord le Cameroun et sur le moyen long terme l’Afrique à s’inspirer de ces arts pour créer un autre art fédérateur que le football insiste Dominique Saatenang.« L’Afrique doit se tourner vers un autre sport fédérateur que le football ».

Pour une première représentation sur le sol africain, le FADAM a tenu ses promesses, grâce à la promotion de différents styles d’arts martiaux a travers le monde. De nombreux spécialistes étaient présents pour apprécier le travail fourni par Dominique Saatenang pour l’événement.

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